Chasseurs d'Épaves

Comment votre famille a-t-elle réagi lorsque vous lui avez annoncé que vous vouliez devenir chasseur d'épaves? 

Une question de Gabriel
de Trois-Rivières

Samuel à l'âge de 6 ans

Crédits photo: © Archives personnelles de Samuel Côté

Comme ma démarche est le résultat d’un processus progressif, je n’ai pas eu à faire de « coming out ». À mes débuts, j’avais l’ambition d’aller valider mes données historiques sur le terrain. C’est alors devenu une évidence que j’allais pratiquer ce métier coûte que coûte. Faire reconnaître mon travail n’a pas toujours été un long fleuve tranquille. J’ai été confronté, entre autres, à des hauts et des bas, ainsi qu’à l’incompréhension de mes motivations.

Malgré tout, mes parents m’ont toujours soutenu dans ma démarche. Ils ont toujours cru en moi même si ce métier marginal est méconnu au Québec. Ils sont des fans de la première heure et mes conseillers personnels. Une grande part de ma réussite leur revient. Je tiens également à souligner et à saluer le rôle crucial joué par ma blonde (Natacha) dans ma réussite. C’est la meilleure assistante au monde!

De décrocheur à historien, j’ai un parcours atypique certes, mais rempli d’accomplissements importants. Après un secondaire difficile, c'est grâce à mes recherches que je suis retourné sur les bancs d'école. Comme quoi, tout est possible!